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Profitez du mois d'août pour faire ce que vous aimez le plus !  Prenez soin de votre santé tout en utilisant nos conseils santé.

Dr Jasmin R . Pitre , D.C.  (514) 274 - 2415

Bonjour,

Comme vous pourrez le constater, cette revue trimestrielle traite surtout de la vaccination. Bien entendu, encore aujourd'hui en 2001, c'est un sujet très controversé. Mais maintenant on en parle car les effets néfastes sont de plus en plus difficiles à cacher. Il est probable que le vaccin a ses effets bénéfiques, mais à quel prix? Est-ce que tout le monde devrait être vacciné? Sommes-nous tous des candidats pour le vaccin? Quels sont les critères pour justifier le vaccin mis à part la question monétaire? Savez-vous comment ils cultivent et préservent les vaccins? Savez-vous ce qui est injecté dans votre corps? Quels sont les effets à long terme?

Mon expérience personnelle m'a démontré que le vaccin est dangereux et que les effets ne s'arrêtent pas là. A cinq ans, j'ai reçu le vaccin de rappel contre la rougeole, coqueluche etc… Six semaines plus tard, j'avais une hépatite.

Le médecin m'a trouvé tellement mal en point qu'il a dit à ma mère que c'était un miracle que je n'en sois pas mort. Il était formel, je l'avais reçu directement dans le sang, soit par médicaments ou injection. Or, depuis des mois je n'avais pris aucun médicament sauf cette fameuse injection, donc plus de doute. J'ai été alité un mois et malade pendant des mois. La convalescence fut douloureuse, longue et coûteuse. Avec cette mauvaise expérience, pas question de faire vacciner mes enfants. Mes filles n'ont jamais reçu de vaccin et elles se portent très bien.

Mon but n'est pas de partir en guerre contre les vaccins, mais plutôt de vous démontrer les dangers possibles de la vaccination. Il en est de même avec les antibiotiques. Maintenant, pour se protéger des poursuites, on informe le public contre les effets néfastes des antibiotiques. Il y a quelques semaines, j'entendais à la radio que les antibiotiques sont souvent trop utilisés et même non nécessaires lors d'une grippe, car une grippe est virale et non bactérienne.

Les antibiotiques affaiblissent le système immunitaire et peuvent causer des problèmes intestinaux et gastriques. Même votre flore intestinale est souvent diminuée de ses bonnes bactéries. Pour rétablir les bonnes bactéries, je vous conseille de prendre du yogourt nature, des comprimés naturels de yogourt ou du képhir, pour une meilleure absorption nutritive et moins de fatigue.

Je désire cependant vous laisser sur une note plus positive. Les soins chiropratiques ne peuvent résoudre tous les problèmes, comme les cas de diabète ou cardiaque. Il est souvent trop tard à ce stage et le corps ne peut plus se guérir. Mais, si au départ votre système nerveux est bien équilibré, votre corps saura se défendre et se régénérer beaucoup plus rapidement et préviendra ainsi des cas chroniques comme les problèmes digestifs, les otites, les maux de tête, de dos et plusieurs autres

La prévention, c'est bien plus naturel! Parlez-en à ceux et celles qui expérimentent cet état!

LE VACCIN CONTRE LA GRIPPE A DES RÉPERCUSSIONS NÉGATIVES

Par Philippe Beauchemin (Artisan 17 janvier 2001)

On nous dit qu'à la suite de la prise du vaccin contre la grippe de Biochem Pharma, le gouvernement du Québec et de la Colombie-Britannique démontraient un nombre élevé de cas de réactions, telles que yeux rouges, maux de gorge et problèmes respiratoires.

Au Québec, plus de 750 cas de rejet du dernier vaccin contre la grippe, une situation qui se répète aussi en Colombie-Britannique. Dans la région de Lanaudière, on a déjà constaté 46 cas de rejet. Selon Mr Amir Kadir, microbiologiste du Centre Hospitalier Le Gardeur, ceci est sans gravité. "Ces quelques cas de rejets n'enlèvent pas l'importance du vaccin. Sur un million de gens vaccinés, 750 cas de rejet c'est très peu".

Ce médecin est convaincu que la vaccination est bonne pour la population et prétend que les avantages sont trop nombreux pour ne pas en tenir compte. "Ce vaccin, dit-il, assure à la population âgée et aux personnes ayant des problèmes cardiaques et respiratoires, une immunité contre l'influenza à 80%. Et comme la population de Lanaudière est vieillissante, la vaccination est une quasi-priorité".

En date du 20 décembre, le gouvernement fédéral avait déjà recensé plus de 1115 cas de réactions au Canada, dont la moitié au Québec. Le docteur Danuta Skowronski, épidémologiste au Centre de contrôle, nous informe qu'une enquête a été mise en branle pour s'assurer que ça ne se reproduira plus et que les gens ne perdront pas confiance au programme de vaccination.

Le Québec et la Colombie-Britannique sont les deux seules provinces à s'approvisionner auprès de cette compagnie pharmaceutique de Laval. L'Ontario, le Nouveau-Brunswick, le Nunanut, la Saskatchewan et les territoires du Nord Ouest obtiennent leurs vaccins contre la grippe de la compagnie ontarienne Aventis Pasteur.

L'équipe du docteur Skowronski se concentrera sur les différences entre les produits fournis par les deux compagnies pharmaceutiques

Dans notre revue d'avril 1996, nous parlions des dangers des vaccins.

En voici quelques extraits!

L'information concernant les dessous des vaccins est primordiale pour qui veut protéger la santé des enfants, notre avenir collectif!

La vaccination diminue-t-elle le système immunitaire de ceux qui la reçoivent? A qui rapportent les campagnes de vaccination massives? Quels sont les dessous réels de l'histoire de la vaccination depuis ses débuts? Les vaccins préviennent-ils les maladies ou... les donnent-ils? Les vaccins nous protègent contre les virus et microbes agresseurs éventuels, et préviennent ainsi les maladies contagieuses et les épidémies, nous enseignent les autorités

La mafia médicale par Dre Guylaine Lanctôt, M.D.

C'est un énorme mensonge qui se perpétue depuis cent cinquante ans en dépit de:

L'inefficacité des vaccins à protéger contre les maladies. La vaccination peut provoquer la maladie qu'elle est censée prévenir. La personne vaccinée peut transmettre la maladie même sans être malade elle-même. La vaccination peut sensibiliser la personne à la maladie.

En 1905, aux Philippines, le taux de mortalité due à la variole s'élevait à 10%. Après une vaccination massive se déclara une épidémie qui frappa mortellement 25% de la population vaccinée. Malgré cet échec, les autorités intensifièrent les vaccinations. En 1918, la pire épidémie tua 54% des gens, alors que la population était vaccinée à 95%. Manille, la capitale, où les habitants étaient tous vaccinés et revaccinés, fut la plus touchée: 65,3%. L'Ile de Mindanao, où les Indigènes avaient refusé la vaccination, fut la moins touchée: 11,4%. Malgré ces évidences, la vaccination antivariolique continua et l'O.M.S. lança en 1966, une campagne mondiale qui dura 10 ans et fut abandonnée en raison de son inefficacité.

L'inutilité évidente de certains vaccins pour les maladies telles que la tuberculose et le tétanos, qui ne confèrent pas d'immunité, jamais. Le fait d'avoir eu la tuberculose ne nous empêche pas de récidiver. Au contraire, une première tuberculose (parfois causée par le vaccin) rend la personne beaucoup plus vulnérable à un second épisode, souvent mortel. La rubéole, où 90% des femmes d'une population sont naturellement protégées, et que les risques de contracter la maladie sont limités aux trois premiers mois de la grossesse. Or, on vaccine toute la population, y compris les garçons.

La diphtérie, qui au moment des plus grandes épidémies ne touchait que 7% des enfants. Or, on les vaccine tous. Plus encore, on vaccine de façon répétée enfants et adultes, bien qu'on prétende qu'un seul vaccin reçu dans l'enfance assure l'immunité ad vitam. La grippe et l'hépatite B, dont les virus deviennent rapidement et fortement résistants aux anticorps des vaccins. Ces deux vaccins sont alors totalement inutiles, outre le fait qu'ils soient extrêmement dangereux.

. Elle se retrouve normalement avant l'âge de 15 ans, dans 80 à 90% de la population. Parce que la contamination d'une personne par une maladie mobilise tous les systèmes de défense de l'organisme, l'immunisation naturelle se fait dans l'ordre. Au contraire, la contamination vaccinale court-circuite toutes les premières défenses L'immunisation artificielle se fait dans le désordre. Pas étonnant qu'elle exige des rappels fréquents... aussi inutile que les vaccins eux-mêmes!

Adrien Gagnon, N.D. Objectif Santé

Aucune étude scientifique n'a permis de comparer une population de vaccinés avec une population de non vaccinés. Il n'y a jamais eu d'études ou d'expériences qui ont démontré que la vaccination a permis d'éliminer des maladies dites contagieuses. Pour démontrer l'efficacité de la vaccination, il faudrait prendre trois groupes d'enfants (même nombre, même âge, même région, etc). Le 1er groupe recevrait le vaccin, le 2e groupe, un placebo et le 3e groupe ne recevrait rien du tout. On pourrait au bout de quelques années, établir des statistiques, faire des comparaisons, comme cela se fait dans la recherche scientifique. Actuellement, il existe des statistiques sur les vaccinés mais aucune comparaison ne peut être faite. En aucun temps, en aucune époque, dans aucune partie du monde, il n'y a eu de recherches de ce type qui ont été faites et qui auraient pu démontrer la supériorité de la vaccination sur la non vaccination

Des maladies régressent sans la vaccination

Dans certains pays, on a massivement vacciné contre certaines maladies et le problème a disparu. Par contre, à d'autres endroits, on n'a pas recouru à la vaccination et le problème a aussi disparu. Il faut donc qu'un autre facteur ou plusieurs autres facteurs que la vaccination ait joué. On pense que c'est surtout l'amélioration des conditions d'hygiène qui est en cause. Si tel est le cas, ce qu'il faut surtout faire, c'est tonifier le système immunitaire pour qu'il puisse résister à toutes les agressions.

Les enfants non vaccinés présentent-ils un danger pour les enfants vaccinés?

Si le vaccin est efficace comme on le prétend, les enfants vaccinés n'ont pas à craindre la fréquentation de ceux qui ne l'ont pas reçu. Ils sont supposés être protégés, sinon à quoi sert le vaccin? En fait, c'est exactement le contraire qui se produit. Ce sont les enfants vaccinés qui présentent un danger pour les enfants non vaccinés, puisqu'ils sont porteurs de germes. En réalité, il faut savoir que les vaccins renferment les germes vivants atténués de la maladie, ou inactifs, et qu'ils confèrent aux vaccinés une forme légère de cette maladie dans le but de développer des anticorps. Chez les gens affaiblis, les vaccins représentent un danger, car ils peuvent déclencher la véritable maladie et d'autres complications très sérieuses.

Au Québec, il n'y a aucune obligation vaccinale.

Il est important de savoir qu'il n'existe au Québec aucune obligation vaccinale. Les parents qui croient aux vaccins peuvent faire vacciner leurs enfants, mais ils doivent en assumer le risque et prendre leurs responsabilités. Ceux qui ne croient pas aux vaccins ne sont pas obligés de le faire. Pour qu'un enfant soit vacciné, il faut absolument l'autorisation écrite des parents pour un enfant âgé de moins de quatorze ans

Dans certains pays, on a massivement vacciné contre certaines maladies et le problème a disparu. Par contre, à d'autres endroits, on n'a pas recouru à la vaccination et le problème a aussi disparu. Il faut donc qu'un autre facteur ou plusieurs autres facteurs que la vaccination ait joué. On pense que c'est surtout l'amélioration des conditions d'hygiène qui est en cause. Si tel est le cas, ce qu'il faut surtout faire, c'est tonifier le système immunitaire pour qu'il puisse résister à toutes les agressions.

Dossier d'Enquête Journalistique par Serge Monast,

Les campagnes massives de vaccination, surtout lorsqu'il n'y a pas d'épidémie ou de risque réel et immédiat d'épidémie, représentent une affaire financière importante sur le dos des populations, pour les monopoles pharmaceutiques et les centres de recherche, de même que ces campagnes font de la population un vaste laboratoire d'expérimentation pour ces mêmes monopoles.

Le 2 sept 1978, l'émission de télévision NBC News, en Floride (USA), fit l'annonce suivante: Le Centre de Contrôle de la maladie d'Atlanta a demandé aux médecins d'arrêter l'utilisation des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche parce qu'un certain nombre d'enfants avaient eu de graves réactions. De telles réactions peuvent impliquer le "Syndrome de la mort au berceau".

Dans leur livre bien documenté "A Shot in the dark", les co-auteurs H. Coulter et B. Fisher énumèrent les effets secondaires potentiels et les réactions au vaccin. Ils spécifient: les réactions cutanées, la fièvre, les vomissements et la diarrhée, les hurlements, les convulsions, les spasmes infantiles, les inflammations du cerveau, les désordres sanguins, les diabètes, l'hypoglycémie et le "Syndrome de la mort au berceau".

Dr Archie Kalorekinos, Sunweil Tops, NSW, 24 mai 1987. Le pire vaccin de tous est celui contre la coqueluche... Il est responsable d'un grand nombre de dommages cérébraux irréversibles chez les nouveaux-nés. Chez les enfants prédisposés à la maladie, cela bouscule de fond en comble leur système immunitaire, les conduisant ainsi à un dommage cérébral irréparable, ou à de sévères attaques ou même à des cas de mortalité à partir de maladies, telle la pneumonie, la gastro-entérite, etc...

(Prof. Gordon Stewart, "Here's Health, Mars 1980) Il n'y a aucun doute dans mon esprit, que dans le Royaume-Uni seulement, des centaines, sinon des milliers d'enfants bien portant, en santé, ont souffert inutilement de dommages cérébraux irréparables, et leurs vies et celles de leurs parents furent par conséquent brisées, à jamais ruinées. Il y a également, et je le sais pertinemment, un nombre de morts survenus après la vaccination au Royaume-Uni et aux Etats-Unis qui attendent toujours des explications. Je ne vois aucune utilité, aucune justification pour cette sorte de "Politique Médicale", et je pense que l'utilisation du vaccin contre la coqueluche devrait discontinuer jusqu'à ce que tous les doutes soient résolus au moyen d'un meilleur vaccin résultant de meilleures recherches.

(Professor Chas Rauta) La vaccination est une monstruosité, un mal bâtard, rejeton de l'erreur et de l'ignorance; elle ne devrait avoir aucune place, ni dans l'hygiène, ni dans la médecine... Ne croyez pas dans la vaccination; c'est une désillusion mondiale, une pratique non-scientifique, une superstition fatale avec des conséquences se mesurant aujourd'hui, avec des larmes et de la tristesse sans fin.

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Dr Jasmin R . Pitre , chiropraticien


525 rue Fleury est (coin Berri)  
Montréal, Québec, Canada
H3L 1G6

(514) 274 -2415
Près des métros Sauvé et Henri-Bourassa

 

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