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Bonjour,
Comme vous pourrez
le constater, cette revue trimestrielle traite surtout de la vaccination. Bien entendu, encore aujourd'hui en 2001, c'est un
sujet très controversé. Mais maintenant on en parle car les effets
néfastes sont de plus en plus difficiles à cacher. Il est probable
que le vaccin a ses effets bénéfiques, mais à quel prix? Est-ce
que tout le monde devrait être vacciné? Sommes-nous tous des
candidats pour le vaccin? Quels sont les critères pour justifier le
vaccin mis à part la question monétaire? Savez-vous comment ils
cultivent et préservent les vaccins? Savez-vous ce qui est injecté
dans votre corps? Quels sont les effets à long terme?
Mon expérience
personnelle m'a démontré que le vaccin est dangereux et que les
effets ne s'arrêtent pas là. A cinq ans, j'ai reçu le vaccin de
rappel contre la rougeole, coqueluche etc… Six semaines plus tard,
j'avais une hépatite.
Le médecin m'a
trouvé tellement mal en point qu'il a dit à ma mère que c'était
un miracle que je n'en sois pas mort. Il était formel, je l'avais
reçu directement dans le sang, soit par médicaments ou injection.
Or, depuis des mois je n'avais pris aucun médicament sauf cette
fameuse injection, donc plus de doute. J'ai été alité un mois et
malade pendant des mois. La convalescence fut douloureuse, longue et
coûteuse. Avec cette mauvaise expérience, pas question de faire
vacciner mes enfants. Mes filles n'ont jamais reçu de vaccin et
elles se portent très bien.
Mon but n'est pas
de partir en guerre contre les vaccins, mais plutôt de vous
démontrer les dangers possibles de la vaccination. Il en est de
même avec les antibiotiques. Maintenant, pour se protéger des
poursuites, on informe le public contre les effets néfastes des
antibiotiques. Il y a quelques semaines, j'entendais à la radio que
les antibiotiques sont souvent trop utilisés et même non
nécessaires lors d'une grippe, car une grippe est virale et non
bactérienne.
Les antibiotiques
affaiblissent le système immunitaire et peuvent causer des
problèmes intestinaux et gastriques. Même votre flore intestinale
est souvent diminuée de ses bonnes bactéries. Pour rétablir les
bonnes bactéries, je vous conseille de prendre du yogourt nature,
des comprimés naturels de yogourt ou du képhir, pour une meilleure
absorption nutritive et moins de fatigue.
Je désire
cependant vous laisser sur une note plus positive. Les soins
chiropratiques ne peuvent résoudre tous les problèmes, comme les
cas de diabète ou cardiaque. Il est souvent trop tard à ce stage
et le corps ne peut plus se guérir. Mais, si au départ votre
système nerveux est bien équilibré, votre corps saura se
défendre et se régénérer beaucoup plus rapidement et préviendra
ainsi des cas chroniques comme les problèmes digestifs, les otites,
les maux de tête, de dos et plusieurs autres
La prévention,
c'est bien plus naturel! Parlez-en à ceux et celles qui
expérimentent cet état!
LE VACCIN CONTRE LA
GRIPPE A DES RÉPERCUSSIONS NÉGATIVES
Par Philippe
Beauchemin (Artisan 17 janvier 2001)
On nous dit qu'à
la suite de la prise du vaccin contre la grippe de Biochem Pharma,
le gouvernement du Québec et de la Colombie-Britannique
démontraient un nombre élevé de cas de réactions, telles que
yeux rouges, maux de gorge et problèmes
respiratoires.
Au Québec, plus
de 750 cas de rejet du dernier vaccin contre la grippe, une
situation qui se répète aussi en Colombie-Britannique. Dans la
région de Lanaudière, on a déjà constaté 46 cas de rejet. Selon
Mr Amir Kadir, microbiologiste du Centre Hospitalier Le Gardeur,
ceci est sans gravité. "Ces quelques cas de rejets n'enlèvent
pas l'importance du vaccin. Sur un million de gens vaccinés, 750
cas de rejet c'est très peu".
Ce médecin est
convaincu que la vaccination est bonne pour la population et
prétend que les avantages sont trop nombreux pour ne pas en tenir
compte. "Ce vaccin, dit-il, assure à la population âgée et
aux personnes ayant des problèmes cardiaques et respiratoires, une
immunité contre l'influenza à 80%. Et comme la population de
Lanaudière est vieillissante, la vaccination est une
quasi-priorité".
En date du 20
décembre, le gouvernement fédéral avait déjà recensé plus de 1115
cas de réactions au Canada, dont la moitié au Québec.
Le docteur Danuta Skowronski, épidémologiste au Centre de
contrôle, nous informe qu'une enquête a été mise en branle pour
s'assurer que ça ne se reproduira plus et que les gens ne perdront
pas confiance au programme de vaccination.
Le Québec et la
Colombie-Britannique sont les deux seules provinces à
s'approvisionner auprès de cette compagnie pharmaceutique de Laval.
L'Ontario, le Nouveau-Brunswick, le Nunanut, la Saskatchewan et les
territoires du Nord Ouest obtiennent leurs vaccins contre la grippe
de la compagnie ontarienne Aventis Pasteur.
L'équipe du docteur Skowronski se
concentrera sur les différences entre les produits fournis par les
deux compagnies pharmaceutiques
Dans notre revue
d'avril 1996, nous parlions des dangers des vaccins.
En voici quelques
extraits!
L'information
concernant les dessous des vaccins est primordiale pour qui veut
protéger la santé des enfants, notre avenir collectif!
La vaccination diminue-t-elle le
système immunitaire de ceux qui la reçoivent? A qui rapportent les
campagnes de vaccination massives? Quels sont les dessous réels de
l'histoire de la vaccination depuis ses débuts? Les vaccins
préviennent-ils les maladies ou... les donnent-ils? Les
vaccins nous protègent contre les virus et microbes agresseurs
éventuels, et préviennent ainsi les maladies contagieuses et les
épidémies, nous enseignent les autorités
La mafia médicale
par Dre Guylaine Lanctôt, M.D.
C'est un énorme
mensonge qui se perpétue depuis cent cinquante ans en dépit de:
L'inefficacité
des vaccins à protéger contre les maladies. La vaccination peut provoquer
la maladie qu'elle est censée prévenir. La personne vaccinée peut
transmettre la maladie même sans être malade elle-même. La
vaccination peut sensibiliser la personne à la maladie.
En 1905, aux
Philippines, le taux de mortalité due à la variole s'élevait à
10%. Après une vaccination massive se déclara une épidémie qui
frappa mortellement 25% de la population vaccinée. Malgré cet
échec, les autorités intensifièrent les vaccinations. En 1918, la
pire épidémie tua 54% des gens, alors que la population était
vaccinée à 95%. Manille, la capitale, où les habitants étaient
tous vaccinés et revaccinés, fut la plus touchée: 65,3%. L'Ile de
Mindanao, où les Indigènes avaient refusé la vaccination, fut la
moins touchée: 11,4%. Malgré ces évidences, la vaccination
antivariolique continua et l'O.M.S. lança en 1966, une campagne
mondiale qui dura 10 ans et fut abandonnée en raison de son
inefficacité.
L'inutilité
évidente de certains vaccins pour les maladies telles que la tuberculose
et le tétanos, qui ne confèrent pas d'immunité, jamais. Le
fait d'avoir eu la tuberculose ne nous empêche pas de récidiver.
Au contraire, une première tuberculose (parfois causée par le
vaccin) rend la personne beaucoup plus vulnérable à un second
épisode, souvent mortel. La rubéole, où 90% des femmes
d'une population sont naturellement protégées, et que les risques
de contracter la maladie sont limités aux trois premiers mois de la
grossesse. Or, on vaccine toute la population, y compris les
garçons.
La diphtérie, qui
au moment des plus grandes épidémies ne touchait que 7% des
enfants. Or, on les vaccine tous. Plus encore, on vaccine de
façon répétée enfants et adultes, bien qu'on prétende qu'un
seul vaccin reçu dans l'enfance assure l'immunité ad vitam. La
grippe et l'hépatite B, dont les virus deviennent rapidement et
fortement résistants aux anticorps des vaccins. Ces deux vaccins
sont alors totalement inutiles, outre le fait qu'ils soient
extrêmement dangereux.
.
Elle se retrouve normalement avant l'âge de 15 ans, dans 80 à 90%
de la population. Parce que la contamination d'une personne par une
maladie mobilise tous les systèmes de défense de l'organisme, l'immunisation
naturelle se fait dans l'ordre. Au contraire, la contamination
vaccinale court-circuite toutes les premières défenses L'immunisation
artificielle se fait dans le désordre. Pas étonnant qu'elle
exige des rappels fréquents... aussi inutile que les vaccins
eux-mêmes!
Adrien Gagnon,
N.D. Objectif Santé
Aucune étude
scientifique n'a permis de comparer une population de vaccinés avec
une population de non vaccinés. Il n'y a jamais eu d'études ou
d'expériences qui ont démontré que la vaccination a permis
d'éliminer des maladies dites contagieuses. Pour démontrer
l'efficacité de la vaccination, il faudrait prendre trois groupes
d'enfants (même nombre, même âge, même région, etc). Le 1er
groupe recevrait le vaccin, le 2e groupe, un placebo et le 3e groupe
ne recevrait rien du tout. On pourrait au bout de quelques années,
établir des statistiques, faire des comparaisons, comme cela se
fait dans la recherche scientifique. Actuellement, il existe des
statistiques sur les vaccinés mais aucune comparaison ne peut être
faite. En aucun temps, en aucune époque, dans aucune partie du
monde, il n'y a eu de recherches de ce type qui ont été faites et
qui auraient pu démontrer la supériorité de la vaccination sur la
non vaccination
Des maladies
régressent sans la vaccination
Dans certains
pays, on a massivement vacciné contre certaines maladies et le
problème a disparu. Par contre, à d'autres endroits, on n'a pas
recouru à la vaccination et le problème a aussi disparu. Il faut
donc qu'un autre facteur ou plusieurs autres facteurs que la
vaccination ait joué. On pense que c'est surtout l'amélioration
des conditions d'hygiène qui est en cause. Si tel est le cas, ce
qu'il faut surtout faire, c'est tonifier le système immunitaire
pour qu'il puisse résister à toutes les agressions.
Les enfants non
vaccinés présentent-ils un danger pour les enfants vaccinés?
Si le vaccin est
efficace comme on le prétend, les enfants vaccinés n'ont pas à
craindre la fréquentation de ceux qui ne l'ont pas reçu. Ils sont
supposés être protégés, sinon à quoi sert le vaccin? En
fait, c'est exactement le contraire qui se produit. Ce sont les
enfants vaccinés qui présentent un danger pour les enfants non
vaccinés, puisqu'ils sont porteurs de germes. En réalité, il
faut savoir que les vaccins renferment les germes vivants atténués
de la maladie, ou inactifs, et qu'ils confèrent aux vaccinés une
forme légère de cette maladie dans le but de développer des
anticorps. Chez les gens affaiblis, les vaccins représentent un
danger, car ils peuvent déclencher la véritable maladie et
d'autres complications très sérieuses.
Au Québec, il n'y
a aucune obligation vaccinale.
Il est important
de savoir qu'il n'existe au Québec aucune obligation vaccinale. Les
parents qui croient aux vaccins peuvent faire vacciner leurs
enfants, mais ils doivent en assumer le risque et prendre leurs
responsabilités. Ceux qui ne croient pas aux vaccins ne sont pas
obligés de le faire. Pour qu'un enfant soit vacciné, il faut
absolument l'autorisation écrite des parents pour un enfant âgé
de moins de quatorze ans
Dans certains
pays, on a massivement vacciné contre certaines maladies et le
problème a disparu. Par contre, à d'autres endroits, on n'a pas
recouru à la vaccination et le problème a aussi disparu. Il faut
donc qu'un autre facteur ou plusieurs autres facteurs que la
vaccination ait joué. On pense que c'est surtout l'amélioration
des conditions d'hygiène qui est en cause. Si tel est le cas, ce
qu'il faut surtout faire, c'est tonifier le système immunitaire
pour qu'il puisse résister à toutes les agressions.
Dossier d'Enquête
Journalistique par Serge Monast,
Les campagnes
massives de vaccination, surtout lorsqu'il n'y a pas d'épidémie ou
de risque réel et immédiat d'épidémie, représentent une affaire
financière importante sur le dos des populations, pour les
monopoles pharmaceutiques et les centres de recherche, de même que
ces campagnes font de la population un vaste laboratoire
d'expérimentation pour ces mêmes monopoles.
Le 2 sept 1978,
l'émission de télévision NBC News, en Floride (USA), fit
l'annonce suivante: Le Centre de Contrôle de la maladie d'Atlanta a
demandé aux médecins d'arrêter l'utilisation des vaccins
contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche parce qu'un
certain nombre d'enfants avaient eu de graves réactions. De
telles réactions peuvent impliquer le "Syndrome de la mort au
berceau".
Dans leur livre
bien documenté "A Shot in the dark", les co-auteurs H.
Coulter et B. Fisher énumèrent les effets secondaires potentiels
et les réactions au vaccin. Ils spécifient: les
réactions cutanées, la fièvre, les vomissements et la diarrhée,
les hurlements, les convulsions, les spasmes infantiles, les
inflammations du cerveau, les désordres sanguins, les diabètes,
l'hypoglycémie et le "Syndrome de la mort au berceau".
Dr Archie
Kalorekinos, Sunweil Tops, NSW, 24 mai 1987. Le pire vaccin de tous
est celui contre la coqueluche... Il est responsable d'un grand
nombre de dommages cérébraux irréversibles chez les
nouveaux-nés. Chez les enfants prédisposés à la maladie, cela
bouscule de fond en comble leur système immunitaire, les conduisant
ainsi à un dommage cérébral irréparable, ou à de sévères
attaques ou même à des cas de mortalité à partir de maladies,
telle la pneumonie, la gastro-entérite, etc...
(Prof. Gordon
Stewart, "Here's Health, Mars 1980) Il n'y a aucun doute dans
mon esprit, que dans le Royaume-Uni seulement, des centaines, sinon
des milliers d'enfants bien portant, en santé, ont souffert
inutilement de dommages cérébraux irréparables, et leurs vies et
celles de leurs parents furent par conséquent brisées, à jamais
ruinées. Il y a également, et je le sais pertinemment, un nombre
de morts survenus après la vaccination au Royaume-Uni et aux
Etats-Unis qui attendent toujours des explications. Je ne vois
aucune utilité, aucune justification pour cette sorte de
"Politique Médicale", et je pense que l'utilisation du
vaccin contre la coqueluche devrait discontinuer jusqu'à ce que
tous les doutes soient résolus au moyen d'un meilleur vaccin
résultant de meilleures recherches.
(Professor Chas Rauta) La
vaccination est une monstruosité, un mal bâtard, rejeton de
l'erreur et de l'ignorance; elle ne devrait avoir aucune place, ni
dans l'hygiène, ni dans la médecine... Ne croyez pas dans la
vaccination; c'est une désillusion mondiale, une pratique
non-scientifique, une superstition fatale avec des conséquences se
mesurant aujourd'hui, avec des larmes et de la tristesse sans fin.
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